REPORTAGE
NICOLAS CHIRON
© KAROLL PETIT
Nicolas Chiron est né de parents agriculteurs et depuis dix ans, lui et sa compagne, sont sur cette ferme. La construction d’un tel projet a été impacté par l’environnement familial et par ses contraintes physiques, apportées par une maladie génétique, une neuropathie de Charcot Marie Tooth, qui dicte ses limites.
La ferme s’oriente autour d’un élevage de poules pondeuses et d’un élevage de porcs de race Longué. Toute leur alimentation est produite sur la ferme. Beaucoup d’entraide familiale et amicale et un salarié à temps partiel, subventionné en partie pour le seconder dans les travaux les plus exigeants.
L’activité paysanne, qui se mêle et s’entremêle avec le quotidien personnel, Nicolas a fait ce choix et en est comblé !
Nicolas fait parti de ces nouveaux paysans qui militent pour un travail de la terre à l’échelle humaine, qui respectent la nature et les animaux et qui remet au goût du jour, l’entraide familiale.
Le reportage photographique s’étale sur une durée de sept années.
Les verrats ne sont pas tout le temps présent dans la ferme. Ils sont amenés uniquement lorsque les truies sont en chaleur. C’est à dire quatre fois par an.
Les poules sont à l’entrée de leur poulailler. Les poules sont en plein air dans une immense champ. Elle retourne parfois dans le poulailler au cours de la journée, pour s’abreuver.
Nicolas Chiron est interviewé sur un plateau télé. Il est à TLC, la Télé Locale du Choletais. Une bonne publicité pour lui et de nouveaux clients à la clé.
Nicolas, comme à son habitude, vient voir ses truies une par une pour regarder si elles vont bien. Il les gratte au niveau de la colonne vertébrale, elles adorent.
La fille de Nicolas Chiron fait sortir les cochons du bâtiment. Le brise-vent vole au vent et est bien abîmé, il a des trous.
Nicolas Chiron après son opération au pied droit. Il est content, tout s’est bien passé. Il peut maintenant se reposer. C’est une opération très lourde, les chirurgiens cassent les os pour les remettre comme ils le souhaitent avec des vis et des broches. La convalescence est longue parce que le pied doit accepter la transformation et la douleur met beaucoup de temps à disparaître.
La photocopie de la radiographie du pied gauche après l’opération. Mais pendant l’opération du pied droit du 23 février, le chirurgien en a profité pour retirer la broche et les 4 vis.
Aujourd’hui, c’est dur. Les conséquences de l’opération sont difficiles à accepter. Sa colonne vertébrale s’est décalée. Nicolas est bien penché du côté droit. Il va falloir plusieurs mois de rééducation dans un centre pour se sentir mieux. Il est de nouveau en arrêt. Pour s’occuper, il fait le tour de sa ferme.
Nicolas Chiron met un plat au four. Il prépare des repas pour des vignerons lors de la période de vendanges.
La fille de Nicolas court dans le champ de cochon. Elle s’apprête à grimper dans les courges, un véritable dessert pour les cochons.
