REPORTAGE

GRANDE REMONTÉE

© JEAN-FÉLIX FAYOLLE

En septembre 2023 a eu lieu la Grande Remontée de la Loire avec des mariniers et marinières de bateaux traditionnels. L’objectif était de relier Nantes à Orléans par voie fluviale.

Plus de 25 bateaux patrimoniaux ont remonté la Loire depuis Nantes et jusqu’à Orléans sur une durée de 3 semaines, comme pouvaient le faire autrefois les bateaux marchands. Cette expédition baptisée « La Grande Remontée » était l’occasion pour les mariniers et marinières de partager une expérience commune autour du fleuve et d’échanger autour de leurs expériences, ceci en faisant escale dans 20 villes et villages ligériens au long des 330 km de navigation. Elle embarquait aussi d’autres acteurs, tels que des scientifiques et artistes pour mener une réflexion plus large sur les rapports des ligériens au fleuve et son bassin versant, ses habitants humains et non-humains et de sensibiliser le public sur l’état du fleuve et de sa biodiversité.

La veille du départ de la Grande Remontée, les bateaux fluviaux patrimoniaux se retrouvent au Pellerin en aval de Nantes.

Pour la première table ronde, les équipages se retrouvent les pieds dans l’eau à cause des forts coefficients de marées.

Arrivée par le port de Nantes à l’aube pour profiter de la marée montante.

Après un temps d’échanges à Nantes, la flotte continue de remonter le fleuve en direction d’Ancenis.

Il faut savoir faire face aux éléments, la pluie pouvant être fréquente à cette époque de l’année.

Nuit de bivouac sur une plage en face d’Ancenis.

Bain collectif dans la Loire entre deux épis avant d’arriver au port de la Possonnière.

Le bivouac sur une plage en face d’Ancenis au petit matin.

Clément de la Rabouilleuse sonne le départ de la flotte au petit matin à bord de la Sibylle.

Les équipages s’unissent pour aider les bateaux à franchir le pont de Blois et les tirant à la main.

Passage compliqué du pont de Blois où les bateaux doivent esquiver les restes d’un vieux pont détruit tout en se faisant haler par les autres équipages.

Un bateau se fait tracter par Mélusine pour franchir les restes d’un ancien barrage à la sortie de Blois.

Bivouac sur la plage à Montjean-sur-Loire.

Barbara et Julien, biologistes fondateurs de l’association «Natexplorer» et à l’initiative du collectif «Loire Sentinelle» réalisent des ateliers de médiation scientifique sur les microplastiques et la biodiversité en Loire.

Cédric, capitaine du Non-Chalant, est aussi crieur de Loire. Il lit publiquement les messages que la foule lui a déposé dans son chapeau.

Table ronde en bord de Loire pour échanger avec différents spécialistes sur des questions autour du fleuve.

Intervention de différents spécialistes de la Loire et échanges avec le public à Blois.

Scène de théâtre à Montjean-sur-Loire.

Romane est marinière sur Mélusine

Tatouage de Romane représentant une toue de Loire.

Une partie de l’équipage du Non-Chaland.

Repas partagé à bord de Sybille en compagnie de deux autres embarcations qui s’y sont attelées.

Arrivée sur la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux.

Pour franchir le barrage de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, les équipages s’unissent pour charger les bateaux sur des remorques.

Une fois chargé sur la remorque, la toue est transportée avec un tracteur de l’autre côté du barrage avec les équipages.

Grâce à un vent d’ouest, les toues de Loire peuvent enfin mettre les voiles pour remonter le fleuve.

Vue aérienne sur le port de la Possonnière où sont stationnés les bateaux de Loire traditionnels.

Le vent d’ouest se lève, alors on met les voiles.

Un pêcheur remonte à bord de petit bateau un énorme silure, espèce invasive dans le fleuve.

Rencontre rare avec un castor sur les bords de Loire.

Une demoiselle posée sur une toue.

Nivagation vers Chaumont-sur-Loire à proximité d’un banc de sable.

Après le franchissement d’un obstacle, Maël repose la bourde du Non-Chaland.

Passage du dernier pont d’Orléans sous les yeux de milliers de spectateurs venus assister au Festival de Loire.

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